Après 11 ans à analyser des cotes et à traquer la value, j’ai remarqué qu’aucun lexique en ligne ne réunissait vraiment tout ce dont un parieur a besoin. Les glossaires existants alignent des dizaines de termes à la chaîne, mais aucun ne détaille les codes qui apparaissent réellement sur vos tickets : GG/NG, TM/TP, AWEH… Ce sont pourtant les mêmes questions qui reviennent, année après année, dans les commentaires des autres lexiques, sans jamais obtenir de réponse claire sur la page elle-même.
Ce lexique réunit donc le vocabulaire de base, les concepts mathématiques que j’utilise moi-même (value bet, ROI, gestion de bankroll), la réglementation française (ANJ), et le vocabulaire spécifique aux plateformes africaines (1xBet, Betwinner, Melbet…) que mon audience francophone hors France me demande régulièrement. Pour les notions les plus techniques, je vous renvoie vers mes guides complets dédiés, où j’entre davantage dans le détail.

Les bases
Cote
La cote est le nombre qui détermine votre gain potentiel si votre pari est gagnant. Elle traduit, à l’envers, la probabilité qu’un bookmaker attribue à un résultat : plus la cote est élevée, plus l’événement est jugé improbable. Formule : Gain brut = Mise × Cote. Une cote ne descend jamais sous 1, sinon la possibilité mathématique de bénéfice disparaît.
Bookmaker
Opérateur qui fixe les cotes et accepte les mises. En France, seuls les bookmakers titulaires d’une licence ANJ ont le droit de proposer légalement des paris sportifs sur le territoire.
Mise (Stake)
Le montant que vous engagez sur un pari. C’est la seule variable que vous maîtrisez à 100 % avant le coup d’envoi.
Pari simple
Un pari sur un seul événement, indépendamment du marché choisi. C’est le type de pari que je recommande en priorité : il isole votre analyse d’un seul facteur de risque au lieu de les cumuler.
Probabilité implicite
La probabilité qu’une cote laisse supposer. Calcul : Probabilité implicite (%) = (1 ÷ Cote) × 100. C’est la base de tout calcul de value bet.
Parieur
Celui qui place des paris sportifs. Amateur ou professionnel, la différence ne tient pas au volume misé mais à la rigueur de la méthode.
Punter
Terme anglais désignant un parieur, utilisé dans le jargon international ou sur les plateformes anglophones.
Cotes et calculs
Cote décimale
Format utilisé en Europe continentale, dont la France. Elle inclut la mise dans le calcul du gain. Exemple : à une cote de 2.00, une mise de 100 € rapporte 200 € au total (100 € de mise + 100 € de bénéfice).
Cote fractionnelle
Format utilisé au Royaume-Uni, exprimé sous forme de fraction (ex. 5/1). Elle indique le bénéfice net par unité misée, hors remboursement de la mise : 5/1 signifie 5 € gagnés pour 1 € engagé.
Cote américaine
Format utilisé aux États-Unis (ex. -150 ou +200). Un chiffre négatif indique la somme à miser pour gagner 100 $ ; un chiffre positif indique le gain pour 100 $ misés. J’ai détaillé la conversion complète dans mon article sur les cotes américaines.
Marge du bookmaker (TRJ)
La commission structurelle intégrée dans les cotes, qui garantit au bookmaker un profit statistique quel que soit le résultat. Elle est l’inverse du TRJ (Taux de Retour aux Joueurs) : plus le TRJ est élevé, plus la marge est faible et plus les cotes vous sont favorables. Je vous explique le mécanisme complet dans comment les bookmakers gagnent de l’argent.
Payout
Le pourcentage réellement reversé aux parieurs sur un marché donné, une fois la marge retirée. Plus il se rapproche de 100 %, plus le marché est favorable au parieur.
Odds
Terme anglais pour désigner la cote.
Types de paris
1N2 / 1X2
Le marché à trois issues : 1 (victoire à domicile), N ou X (match nul), 2 (victoire à l’extérieur). C’est le marché de référence au football, où le match nul existe. Détails et pièges à éviter dans mon guide du pari 1N2.
Double chance
Pari qui couvre deux des trois issues du 1N2 en une seule mise (1X, 12, X2), au prix d’une cote nécessairement plus faible puisque le risque diminue. Je vous explique tout dans mon article dédié à la double chance dans les paris sportifs.
Draw no bet (remboursé si match nul)
Pari qui rembourse intégralement votre mise en cas de match nul, ne laissant que deux issues réelles pour votre portefeuille : gagner, ou être remboursé. Je détaille les scénarios où je le privilégie et ma méthode pour créer son propre DnB dans mon article complet du Draw No Bet.
Handicap européen
Un avantage ou désavantage fictif en buts attribué à une équipe pour rééquilibrer une rencontre, tout en conservant les trois issues classiques (le match nul reste possible). Règles et calculs complets dans mon guide du handicap européen.
Handicap asiatique
Variante qui élimine le match nul en réduisant le marché à deux issues, avec des lignes en quarts (.25/.75) qui divisent la mise en deux paris distincts pour créer des résultats hybrides (« moitié gagné », « moitié remboursé »). La version en quarts est interdite par l’ANJ sur les bookmakers français. C’est l’un de mes marchés favoris, en particulier le +0.25 dès qu’un outsider me semble sous-coté. Je vous explique pourquoi dans mon article complet du handicap asiatique.
Over/Under (Plus/Moins)
Pari sur le nombre total d’événements (buts, points…) dans une rencontre, par rapport à un seuil fixé par le bookmaker. Parier « Over 2.5 » revient à parier sur au moins 3 buts. Je détaille tous les seuils et ma méthode d’analyse dans mon article complet du pari Over/Under.
BTTS / GG-NG
Both Teams To Score : pari sur le fait que les deux équipes marquent (GG, Goal-Goal) ou non (NG, No Goal). Un but encaissé dans le temps additionnel suffit à faire basculer ce pari.
Pari combiné
Plusieurs sélections réunies sur un seul ticket, dont les cotes se multiplient entre elles. Le pari n’est gagnant que si toutes les sélections le sont. C’est le type de pari le plus risqué, et je le déconseille comme pilier d’une stratégie. Détails dans mon guide du pari combiné.
Pari système
Plusieurs sélections réparties en combinaisons multiples, permettant de rester gagnant même si une ou plusieurs sélections échouent. La contrepartie : la mise totale engagée augmente avec le nombre de combinaisons. Les systèmes les plus courants portent des noms issus des paris hippiques britanniques :
| Système | Sélections | Paris générés |
|---|---|---|
| Trixie | 3 | 4 |
| Patent | 3 | 7 |
| Yankee | 4 | 11 |
| Lucky 15 | 4 | 15 |
| Canadian (Super Yankee) | 5 | 26 |
| Lucky 31 | 5 | 31 |
| Heinz | 6 | 57 |
| Lucky 63 | 6 | 63 |
| Super Heinz | 7 | 120 |
| Goliath | 8 | 247 |
Pari live / Pari en direct
Pari placé pendant le déroulement de la rencontre, à des cotes qui évoluent en temps réel selon le score et le temps de jeu. C’est statistiquement le principal facteur de destruction du ROI chez les parieurs amateurs, car il favorise les décisions impulsives plutôt que l’analyse.
Pari à long terme (Outright)
Pari sur l’issue finale d’une compétition qui se jouera sur plusieurs semaines ou mois (ex. le vainqueur d’un championnat).
Moneyline
Pari à deux issues sans possibilité de match nul, terminologie américaine utilisée notamment en NBA et en MLB.
Score exact
Pari sur le score final précis de la rencontre. Cote très élevée en raison du nombre de combinaisons possibles, donc à haut risque.
Mi-temps / Fin de match (HT/FT)
Pari combinant le résultat à la mi-temps et le résultat final (ex. « Nul/Victoire équipe 1 » si le match est à égalité à la pause puis vire en faveur de l’équipe 1).
Pari buteur
Pari sur le ou les joueurs qui marqueront durant la rencontre (premier buteur, buteur à tout moment, etc.).
Corners / Cartons
Marchés annexes portant sur le nombre de corners ou de cartons (jaunes/rouges) dans un match, souvent utilisés pour diversifier une analyse au-delà du seul résultat.
Grosses cotes
Assembler plusieurs petites cotes pour faire grimper la cote finale d’un combiné. La probabilité de succès chute à chaque ajout : plus la cote grimpe, plus le risque devient disproportionné par rapport au gain espéré. J’explique comment les aborder intelligemment dans mon guide des grosses cotes.
Codes et abréviations du ticket
C’est la partie de ce lexique que je n’ai trouvée nulle part ailleurs regroupée correctement. Ce sont les codes qui reviennent, année après année, dans les commentaires des autres lexiques de paris sportifs, sans jamais recevoir de réponse claire sur la page elle-même.
GG/NG
Abréviation de Goal-Goal / No Goal, équivalent du BTTS. GG (Oui) signifie que les deux équipes marquent au moins un but chacune ; NG (Non) signifie qu’au moins une des deux équipes ne marque pas.
1X2 (ou « 1 2 »)
Notation équivalente au 1N2 : 1 pour la victoire à domicile, X (parfois noté N) pour le match nul, 2 pour la victoire à l’extérieur. X et N désignent exactement la même issue selon le bookmaker.
V1 / V2
Abréviations de Victoire équipe 1 (à domicile) et Victoire équipe 2 (à l’extérieur), utilisées pour combiner un résultat avec un autre marché sur le même ticket.
TM / TP
Abréviations de Total Moins et Total Plus, l’équivalent francisé de l’Over/Under. TM(1,5) signifie que vous misez sur moins de 1,5 but ; TP(1,5) signifie plus de 1,5 but.
Autre (Any Other)
Option proposée sur les marchés de score exact, qui couvre tout résultat non listé individuellement dans la grille du bookmaker.
N/A
Mention indiquant qu’un marché est devenu non applicable, le plus souvent parce qu’un événement nécessaire à son calcul (un joueur absent, une période annulée) ne s’est pas produit. Le pari est alors généralement remboursé.
OPTA
Nom d’un fournisseur de données et statistiques sportives, dont les chiffres alimentent les fiches de match et prévisions affichées par plusieurs bookmakers et médias. Ce n’est pas un type de pari, mais une source de données.
AWEH / HWEH
Away Win Either Half / Home Win Either Half : pari qui consiste à miser sur la victoire de l’équipe à l’extérieur (AWEH) ou à domicile (HWEH) sur au moins une des deux mi-temps. Ce sont des marchés très répandus sur les plateformes africaines (1xBet, Betwinner, Melbet…), beaucoup moins présents chez les bookmakers agréés ANJ.
Stratégies et concepts pro
Value bet
Un pari où votre estimation de la probabilité réelle est supérieure à celle qu’implique la cote proposée par le bookmaker : la cote est donc structurellement sous-évaluée. Exemple : votre analyse donne 60 % de chances de victoire (cote « juste » à 1.66), mais le bookmaker affiche 1.90. C’est un value bet.
À mes débuts, je pensais que la value venait d’une erreur de saisie humaine chez le bookmaker, comme si quelqu’un tapait 1.99 au lieu de 1.69 par erreur de frappe. En réalité, la value ne vient presque jamais d’une faute de saisie : elle vient d’une divergence entre votre évaluation de la probabilité réelle et celle, imparfaite, du modèle du bookmaker. Je détaille le calcul complet dans mon guide du value bet.
Surebet / Arbitrage
Technique consistant à parier sur toutes les issues possibles d’un événement, en répartissant les mises entre plusieurs bookmakers, pour garantir un gain net quelle que soit l’issue. Les fenêtres d’opportunité sont rares et se referment vite.
Dutching
Miser sur plusieurs issues différentes d’un même événement pour sécuriser un profit sur celle qui se réalise, en ajustant les mises proportionnellement aux cotes.
Hedging (couverture)
Placer un second pari opposé au premier, en cours d’événement, pour réduire une perte potentielle ou sécuriser un gain déjà acquis.
CLV (Closing Line Value)
Indicateur qui compare la cote obtenue au moment du pari à la cote de clôture, juste avant l’événement. Un CLV positif régulier (obtenir systématiquement une meilleure cote que celle du marché à la fermeture) est considéré par les parieurs professionnels comme le signal le plus fiable d’un avantage réel sur le bookmaker, indépendamment du résultat du match. Je détaille le calcul et la méthode complète dans mon article dédié à la CLV.
EV+ / EV0 / EV−
Expected Value positive, neutre ou négative : la valeur mathématique attendue d’un pari sur le long terme. Un pari EV+ est rentable en théorie sur un grand nombre de répétitions, même s’il peut être perdant ponctuellement.
xG (Expected Goals)
Statistique qui évalue la qualité des occasions générées par une équipe, indépendamment du score réel. Un outil précieux pour repérer une équipe qui « mérite » statistiquement mieux que son résultat brut ne l’indique.
Martingale
Système consistant à doubler sa mise après chaque pari perdant pour effacer les pertes précédentes en un seul gain. Mathématiquement intenable dès qu’une limite de mise ou un budget existe : je le déconseille formellement. J’explique pourquoi en détail dans pourquoi la martingale est un piège.
Paroli
Système inverse de la martingale : on double sa mise après chaque gain plutôt qu’après chaque perte.
Critère de Kelly
Formule mathématique qui calcule la mise optimale en fonction de la cote et de la probabilité estimée. Je ne l’utilise pas personnellement : il exige une estimation de probabilité quasi parfaite pour rester pertinent, et la moindre erreur d’évaluation gonfle dangereusement la mise calculée. Je préfère une règle en pourcentage fixe, moins optimale sur le papier mais bien plus tenable sur des centaines de paris.
Gestion et performance
Bankroll
Le capital exclusivement réservé à vos paris, séparé du reste de votre budget. Toutes mes règles de gestion sont dans mon guide de la bankroll.
Unité de mise
La part fixe de la bankroll misée sur chaque pari. Je recommande de ne jamais dépasser 1 % à 2 % du capital total par pronostic, pour absorber la variance sans risquer la ruine.
ROI (Yield)
Le ratio entre le bénéfice net et le total des mises engagées (turnover), exprimé en pourcentage. Formule : ROI = (bénéfices nets ÷ mises cumulées) × 100. Un ROI entre 1 et 3 % signifie déjà que vous battez les bookmakers ; un ROI stabilisé entre 3 et 7 % sur plusieurs centaines de paris est le niveau d’un parieur professionnel. Calcul détaillé dans mon guide du ROI.
ROC (Return On Capital)
Mesure la croissance brute de votre bankroll par rapport à votre dépôt initial. Formule : ROC = (bénéfices nets ÷ capital de départ) × 100. À la différence du ROI, le ROC ne dit rien de la qualité de vos pronostics : un bon ROC peut cacher un volume de mises énorme pour un rendement réel médiocre. À mes débuts, j’ai confondu les deux pendant un moment : ce sont deux indicateurs qui racontent des histoires complètement différentes.
Drawdown
La baisse de votre capital entre son point le plus haut et son point le plus bas suivant. Un drawdown ne signifie pas que votre méthode est cassée : c’est une mesure de la variance traversée, pas un jugement sur la qualité de l’analyse.
Variance
Les fluctuations naturelles des résultats à court terme, même avec une méthode statistiquement gagnante. Perdre 10 paris d’affilée reste possible avec un ROI positif sur le long terme : il ne faut jamais juger une méthode sur un échantillon trop restreint.
Tilt
Perte de contrôle rationnel après un ou plusieurs paris perdants, qui pousse à prendre des décisions sous le coup de l’émotion plutôt que de l’analyse. J’ai vécu le mien en 2013, lors de ma toute première année de paris : je détaille cette histoire et comment s’en protéger dans mon guide sur la gestion du tilt.
Écosystème et réglementation
ANJ
Autorité Nationale des Jeux. Le régulateur français qui délivre les licences aux opérateurs de paris sportifs et fixe les règles applicables sur le territoire (limites de mise, marchés autorisés, protection du joueur).
ARJEL
Ancien régulateur français des jeux en ligne, remplacé par l’ANJ.
Licence ANJ
Autorisation légale obligatoire pour tout bookmaker opérant en France. Un opérateur non licencié qui cible des joueurs français est en situation d’offre illégale.
Buraliste
Point de vente physique (bureau de tabac) proposant des paris sportifs, principalement via l’offre FDJ/Parions Sport.
Betting exchange (Back / Lay)
Plateforme où les parieurs s’échangent des paris entre eux plutôt que contre un bookmaker. Back désigne l’achat d’un pari (miser pour), Lay sa vente (miser contre). Je détaille le fonctionnement complet et mon avis sur ce système dans mon article sur le betting exchange.
Tipster
Parieur ou analyste qui partage ses pronostics et son raisonnement avec d’autres parieurs.
Vocabulaire par sport
Football : Clean sheet
Une équipe termine la rencontre sans avoir concédé de but.
Football : Multigol
Marché consistant à parier sur une fourchette de buts marqués dans le match (ex. « 1-3 buts »).
Tennis : Tie-break joué
Pari sur le fait qu’un set se termine par un jeu décisif, à 6 jeux partout.
Tennis : Handicap en sets
Handicap appliqué non plus en buts mais en sets (ex. « -1.5 sets » signifie une victoire nécessaire en 2 sets d’écart).
Basket : Spread
Équivalent du handicap au basket-ball et dans les sports américains (NBA, NFL).
Le vocabulaire des plateformes africaines
Le socle du vocabulaire (cote, handicap, over/under, cash out…) reste identique sur les plateformes qui ciblent l’Afrique francophone comme 1xBet, Betwinner, Melbet ou Linebet. Ce qui change, ce sont surtout des marchés additionnels peu ou pas proposés côté ANJ, comme AWEH/HWEH détaillés plus haut dans la section codes de ticket.
Les outils du parieur
Datafoot
Outil d’analyse et de statistiques football que j’utilise depuis ses débuts. Mon avis complet et honnête dans mon test de Datafoot.
PackBall
Plateforme d’analyse regroupant données et pronostics sur un large volume de compétitions. Mon avis complet dans mon test de PackBall.
Comparateur de cotes
Outil qui affiche côte à côte les cotes proposées par différents bookmakers sur un même événement, pour repérer la meilleure cote disponible avant de miser.
Lexique paris sportifs (FAQ)
GG/NG et BTTS, est-ce la même chose ?
Oui. GG/NG est l’abréviation utilisée sur certains tickets pour Goal-Goal / No Goal, qui désigne exactement le même marché que BTTS (Both Teams To Score) : les deux équipes marquent, ou non.
Quelle est la différence entre 1N2 et 1X2 ?
Aucune différence de fond : ce sont deux notations du même marché à trois issues (victoire à domicile, nul, victoire à l’extérieur). Le N et le X désignent tous les deux le match nul selon le bookmaker.
Quelle est la différence entre le handicap européen et le handicap asiatique ?
Le handicap européen conserve les trois issues classiques (victoire, nul, défaite) : le match nul reste un résultat possible pour votre pari. Le handicap asiatique élimine cette troisième issue et ajoute un mécanisme de remboursement partiel ou total selon la ligne choisie.
Quelle est la différence entre le ROI et le ROC ?
Le ROI (Yield) mesure la rentabilité de votre volume de mises et valide la qualité de vos pronostics. Le ROC mesure la croissance de votre capital de départ et valide votre gestion financière. Un bon ROC peut masquer un ROI médiocre si vous avez misé énormément pour l’obtenir.
Qu’est-ce qu’un bon ROI aux paris sportifs ?
Entre 1 % et 3 %, vous êtes déjà un parieur gagnant. Un ROI stabilisé entre 3 % et 7 % sur plusieurs centaines de paris correspond au niveau d’un parieur professionnel. Méfiez-vous de toute promesse de rendement mensuel à deux chiffres : ce n’est pas soutenable sur la durée.
Quelle est la différence entre AWEH et HWEH ?
AWEH (Away Win Either Half) concerne la victoire de l’équipe à l’extérieur sur au moins une des deux mi-temps ; HWEH (Home Win Either Half) concerne la même chose pour l’équipe à domicile. Ce sont deux marchés symétriques, très répandus sur les plateformes africaines comme 1xBet ou Betwinner.
Le handicap asiatique en quart (comme -0.25) est-il disponible en France ?
Non. L’ANJ interdit les lignes en quart (.25/.75) qui divisent la mise en deux paris distincts. Les bookmakers agréés en France ne proposent que le handicap européen ou le handicap asiatique entier (0, -1, +1…), pas les fractions.
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